Réalisations
L'Alpha et l'oméga, de Jean-Claude Derey
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Biographie
Après des études de lettres à Paris, Jean-Claude
Derey a voyagé à travers le monde en stop, à moto,
en taxi-brousse, à cheval… Il devient pêcheur en
Crête avant d’être précepteur en Iran. Il travaille
quelques temps en Afrique, puis réalise des
documentaires et des films publicitaires pour la
télévision. Depuis plusieurs années, il est consultant
pour des organismes internationaux, notamment en
Afrique.
Bibliographie
Les Fous de l’île, éditions du Sycomore, collection « Papyrus », 1980
Piton bleu, éditions Denoël, 1984
La Perle du fou, éditions RTL, 1987
Fièvre indigo, éditions de la Table ronde, 1991
La Pluie des mangues, éditions Denoël, 1996
La Saison du diable, éditions Denoël, 1997
Les Requins ne mangent jamais les nègres, éditions Phébus, 1997
Black cendrillon, éditions Rivages, collection « Noir, » 1999
Toubab or not toubab, éditions Rivages, collection « Noir », 2000
Résumé
Dans la Crète des années 70, soumise au régime des colonels, il ne fait pas
bon avoir maille à partir avec la police. Yann, un touriste français, va l’apprendre
à ses dépens : accusé du meurtre d’une compatriote à côté du corps de
laquelle son passeport a été retrouvé, son seul alibi est le témoignage du jeune
Stavros qui affirme avoir passé l’après–midi à la pêche en sa compagnie.
Critique du comité de lecture
Après l’Afrique de Toubab or not toubab, Jean-Claude Derey nous emmène
cette fois dans une autre de ses nombreuses contrées d’adoption, la Crète,
avec ses paysages, ses habitants et leurs mœurs particulières… Dépaysement
assuré pour les lecteurs habitués aux décors urbains ! Stavros, qui nous
raconte l’histoire, est encore innocent, frondeur, prêt à s’engager tout entier
pour une cause qu’il croit juste, et « sa jeunesse donne un ton rafraîchissant ».
Les autres personnages sont tous hauts en couleur, du chef de la police macho
à l’adolescente délurée, jusqu’au pope libidineux et la mama crétoise au nom
évocateur de Cassandra. Mensonges, trahison, passions… tout est ici
exacerbé, « car ce polar raconte une tragédie, classique, avec de l’amour, du
sang et des larmes, une tragédie bien menée… de l’alpha à l’oméga ! »
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