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Réalisations
Ce Monstre aux yeux verts, de Jean-Marie Villemot, Ed. Rivages
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Nominé "Prix du polar" 2004
L’auteur
Jean-Marie Villemot a grandi à Montmorency (Val
d’Oise). Après son bac, il prépare Sciences
Politiques. Étudiant le jour, il est pianiste de bar
le soir. Après ses études, Jean-Marie Villemot
part au Mexique en coopération, revient et trouve
du travail dans une banque qui lui permet de
voyager dans différents pays. Passionné de
littérature, c’est tout naturellement qu’il est venu à l’écriture.
Illustrations :
1/ Couverture du livre
2/ Photo de l'auteur
Polars publiés
- L’œil mort, Ed. Gallimard, collection Série noire, 1999 – Prix Michel Lebrun 2000
- Abel Brigand, Ed. Rivages, collection « Mystère », 2002 – Nominé du « Prix du polar SNCF » 2002
Résumé
Le père Abel Brigand, curé de la paroisse de Montmorency, coule des jours
heureux dans son presbytère entre son chat Lucifer, ses disques de jazz et
ses échanges épistolaires avec la tendre Gabrielle. Sa tranquillité va être
troublée par l’irruption d’un célèbre réalisateur de cinéma qui, ayant eu vent
des exploits d’Abel, fait appel à lui pour résoudre une affaire délicate : son fils
lui a avoué avoir commis un meurtre avant de se suicider. Pour résoudre cette
mystérieuse affaire, et retrouver la victime, le Père Brigand va devoir prendre
des cours de théâtre, se replonger dans Shakespeare et même partager une
chambre d’hôtel avec une capitaine de police plantureuse.
Critique des lecteurs
Les lecteurs du « Prix du polar SNCF », qui avaient déjà plébiscité le premier
opus des aventures d’Abel Brigand, ont retrouvé avec plaisir ce personnage
étonnant et attachant, doté d’une perspicacité hors du commun et d’un
humour décalé, mais aussi en proie aux doutes bien compréhensibles de
sa profession. Jean-Marie Villemot réussit le pari de remettre au goût du jour
le schéma archi-classique du roman d’énigme, grâce à une écriture inventive
et savoureuse. Sans prétention, il nous donne à lire une intrigue complexe avec
de multiples fausses pistes et finalement une solution à deux visages. Les
références culturelles, réelles ou fictives, ne sont pas là pour faire du
tape-à-l’œil, mais sont inextricablement liées à la résolution de l’énigme.
Enfin, l’introduction du personnage de la capitaine Brizalekou, aussi terrible
que sculpturale, pimente le récit et donne lieu à quelques scènes assez
cocasses avec un père Brigand qui n’en mène pas large. Quelques
commentaires : « Polar qui vous prend et que vous ne lâchez plus. » ;
« Un vrai plaisir de lecture ! » ; « Du bonheur. ».
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